Made with Paper
La beauté est fascinante parce qu’il n’y à rien à en faire.
Elle ne se possède pas, parce qu’à la posséder on la détruit.
Il n’y a jamais d’issue devant elle.
On regarde et on regarde encore, comme si l’on n’arrivait pas à en venir à bout, comme si l’on ne savait pas quoi regarder au juste, comme si le regard restait flou même si la beauté est d’une clarté indiscutable.
Elle ne tient pas à une chose en particulier, mais à un assemblage subtil. C’est dans les intervalles qu’on retrouve sa vibration.
Et ces intervalles sont invisibles ; insaisissables.